« Je crois qu'à la base, je voulais faire le bien autour de moi.
Ça n'a pas été possible pour deux raisons :
parce qu'on m'en a empêché, et aussi un peu, parce que j'ai abdiqué. »
Ça n'a pas été possible pour deux raisons :
parce qu'on m'en a empêché, et aussi un peu, parce que j'ai abdiqué. »
Octave.
C'était la belle époque.
Celle où on se foutait de tout. Celle où on s'amusait encore à démembrer avec une délicatesse notable ces saletés de poupées qui pourrissaient nos chambres et où on croyait avec ferveur que la plupart des histoires de princesse existaient réellement. Si les mômes savaient ce qu'elles faisaient, les princesses d'aujourd'hui. Bande de veinards. Ils ne connaissent pas, eux, les salopards de ces temps. Ils ne connaissent pas de rage différente de celle qu'ils portent aux monstres cachés sous leurs lits. Ils ne connaissent pas d'amour différent de celui qu'ils portent fièrement à leurs super héros. Ils ne savent pas non plus ce que provoque un trop plein d'alcool dans le sang, ni même la fumée d'un mauvais joint coincée maladroitement au beau milieu de la gorge. Ils n'ont encore rien vu, ces gamins là. Bande de veinards, je vous dis. La vie est tout de même un peu plus simple, quand la seule chose qui compte réellement à nos yeux est une blonde en plastique avec une forte poitrine.